BIBLIOGRAPHIE
(Extraite du "Laboratoire Alchimique", Atorène, Ed
Trédaniel).
voir l'hommage que lui rend P.RIVIERE dans
la revue Atlantis
1899
- Le lundi 18 décembre à 20 heures naissance d'Eugène
Léon Canseliet à Sarcelles, dans une famille modeste mais
très honorable.
1911
- Communion solennelle à Sarcelles.
1913
- Il quitte les études primaires pour entrer dans le secondaire.
1915
- il tombe sur Cyliani et sa nymphe : le voilà séduit par
l'alchimie.
- Il s'apprête à quitter ses parents pour apprendre le dessin
à Marseille, en pension chez une cousine.
- Étudiant à l'École des Beaux-Arts, Place Carli
à Marseille, il rencontre un vieil homme qui, voici près de
trente années, avait ouvert la porte du ténébreux
laboratoire d'Hermès.
- Fulcanelli - ce sera son pseudonyme - habite un hôtel particulier rue
Dieudé. Le croisement eut lieu par "hasard" : une vieille
femme de 80 ans, qui balayait les ateliers de l'École des Beaux-Arts,
faisait aussi le ménage chez Fulcanelli, à quatre cents
mètres. "Je vais vous présenter un Monsieur, vous verrez,
vous lui plairez certainement" lui dit-elle.
1916
- Un an après la première rencontre, Pyrophile-Canseliet, qui a
identifié la première matière, devient
véritablement l'élève d'Eudoxe-Fulcanelli.
- Une amitié se noue avec le peintre Jean-Julien Champagne, né
en 1877, qui travaillait depuis 1910 pour Fulcanelli.
1917
- Baccalauréat ès lettres latin-grec à Aix-en-Provence.
Il avait quitté Marseille, préférant étudier
à Aix ("La Fouranne"), où Fulcanelli lui rendait
souvent visite
- L'élève et le Maître retournent en région
parisienne. Le jeune homme continuera ses études de latin au
Lycée Charlemagne à Paris.
1919
- Le matin du 1er janvier à Sarcelles, décès de sa
grand-mère paternelle, née l'an 1839 en Belgique.
- Un matin d'automne, à l'hôtel parisien des Lesseps, il
rencontre inopinément Fulcanelli qui "se trouvait dans la cour, en
compagnie de René Viviani de qui la calèche attendait sur
l'Avenue". Le Maitre, remarquant un brassard de crêpe noir au bras
gauche du jeune homme, l'interroge. En apprenant que la disparue avait 80 ans,
il s'exclame "Tiens ! tout juste mon âge !"
1920
- Pour gagner sa vie, il entre, comme employé à la
comptabilité, à l'usine à gaz de la compagnie Georgi
à Sarcelles, maintenant détruite.
- Il commence à oeuvrer au laboratoire alchimique, en notant ses
expériences, et passe le reste de son temps libre à faire les
commissions du Maître.
- Pratiquement, Fulcanelli a élucidé le Grand OEuvre (à
Paris).
1921
- Vers cette année-là, il entreprend avec succès la
patiente vérification d'un particulier de Vigenère, basé
sur la surfusion.
- Le 15 janvier à Paris, il épouse Raymonde Caillard, une
Parisienne de 19 ans. (Mais un divorce surviendra.).
- Le 14 juillet à Sarcelles, décès de son père,
Henri Canse-liet, âgé de 59 ans.
- Le 10 août à Sarcelles, naissance de son fils Henri. (Mais une
méningite emportera l'enfant à 7 ans.)
1922
- Avec la teinture de Fulcanelli et sous sa direction,
il opère la transmutation de
quelques morceaux de plomb en 120 grammes d'or, en présence de J.-J.
Champagne et d'un chimiste de chez Poulenc, nommé Gaston Sauvage. La
projection eut lieu rue Taillepied à Sarcelles, dans la cheminée
de la petite chambre où s'éteignit son père.
- Le Maître, jugeant l'apprentissage terminé, va maintenant
s'effacer.
1923
- Fulcanelli lui fait parvenir trois paquets scellés à la cire,
ce sont des notes manuscrites avec trois titres : Le Mystère des
Cathédrales, Les Demeures Philosophales, et Finis Gloriae Mundi.
- Canseliet, à partir des notes, va entreprendre la longue
rédaction des trois ouvrages, et il quitte son emploi à l'usin de
Sarcelles.
1924
- Il soumet au Maître, qui n'effectuera que de légères
corrections, son travail sur Le Mystère des Cathédrales.
1925
- En début d'année, il s'installe, avec
J.-J. Champagne, au 59 bis de la rue
Rochechouard à Paris, chacun dans une mansarde au 6e étage. La
chambre qui jouxte la sienne est occupée par le père de
Stéphane Grapelli;
- En décembre, il propose à un éditeur cultivé Le
Mystère des Cathédrales, accompagné d'une préface
terminée en octobre et approuvée par le Maître. 300
exemplaires de l'ouvrage sortirent l'année suivante.
1926
- Le 19 avril, peu après qu'il eût terminé de lire Le
Mystère des Cathédrales, décès à Paris de
Pierre Dujols, âgé de 64 ans. "Je l'ai salué
quelquefois, déclare Canseliet, entr'aper-çu sur son grabat,
où il gisait perclus, souffrant d'une arthrose - comme Scarron. Il ne
pouvait pas plier les genoux ni, par conséquent, quitter la position
assise. Alors, le soir, quand il s'étendait, ses genoux restaient en
angle et lui servaient de pupitre." Six ans plus tôt, le pauvre
homme avait dédicacé ainsi à Fulcanelli son Mutus Liber :
"A mon vieil et bon ami, au ,Philosophe-Adepte. Ingeniosis apertum,
Stolidisque sigillatum, Hunc offero tibi lectum Pro nobis
enucleatum."Magophon-Pierre Dujols. 18 mars 1920"
1927
- Le 3 janvier à Paris, naissance de sa fille Solange.
- Fulcanelli lui retourne le manuscrit des Demeures Philosophales, mais il a
décidé de retirer Finis Glorix Mundi.
1930
- Il publie chez le même éditeur, avec une préface, Les
Demeures Philosophales, en 500 exemplaires.
- En 1945, il restera encore des invendus des deux oeuvres de Fulcanelli,
mais dix années plus tard, alors que 1 000 nouveaux exemplaires seront
proposés en souscription, la totalité sera épuisée
avant la sortie.
- Depuis qu'il possède la pierre philosophale, Fulcanelli a
étudié comment l'utiliser pour opérer sa propre
transmutation. Cette année, il accède à l'Absolu de
l'Adeptat.
1932
- En avril, il entreprend la longue coction or-mercure au matras,
décrite par Philalèthe. Durant les deux années de son
déroulement, il en peindra quarante-huit aquarelles, lesquelles
disparaîtront au cours de la débâcle de 1940.
- Le 26 août, décès de Champagne, à Paris. Dans
L'Alchimie expliquée sur ses textes classiques, Canseliet nous montrera
le visage de son ami, qu'il avait peint onze ans avant sa mort.
- Quelques jours après, par hasard il se lie avec Mahmoud Mohtar
Pacha, qui avait commandé l'armée turque pendant la guerre de
1912. Le vieux diplomate s'intéressait beaucoup à l'alchimie, il
offre à Canseliet une rixdale provenant indirectement d'un cadeau de
Michael Maier.
- A Vincennes, au cours de sa première rencontre avec l'érudit
fondateur de l'association archéologique Atlantis, né en 1871, il
parle de la fameuse dictée latine de son enfance. Et voici qu'un nouveau
voile se déchire : "Paul Le Cour, tout de suite, se souvint de la
sentence dont il avait connaissance, parmi les autres également
relevées sur le lin-teau, les piedroits et le seuil d'une porte."
Cette porte, datée de l'année 1680, dont Paul Le Cour lui montre
la photo, fait partie de la clôture d'un jardin public, place
Victor-Emmanuel à Rome, elle est le dernier vestige de la villa du
marquis Massimiliano Palombara.
1933
- En août, il s'installe au n° 10 du quai des Célestins
à Paris, au 6e étage, dans une mansarde plus propice aux travaux
alchimiques.
1934
- Il commence à publier des articles et comptes rendus d'ouvrages dans
la revue Atlantis à Vincennes (et continuera toujours en 1980).
1935
- Au printemps, sur le bateau qui l'amenait en France, Mohtar Pacha meurt
d'un infarctus.
- Le 7 décembre à Sarcelles, décès de sa
mère, Aline Hubert, âgée de 67 ans.
1936
- Après seize années de pratique, il parvient à isoler
le soufre philosophique. Son Maître y avait passé plus de
vingt-cinq ans.
1937
- Second mariage le 26 janvier à Paris. Il épouse la
mère de Solange, une jolie tourangelle de 31 ans, Germaine Ray-monde
Hubat.
1938
- A Deuil-la-Barre (Val d'Oise), où avec son épouse il s'est
installé dans un petit appartement au troisième étage,
sous les toits, il entreprend sa première véritable coction par
voie sèche. Elle lui révélera le secret de la gamme
chromatique.
- Plusieurs notes de musique avaient déjà retenti quand le
mardi 25 janvier, vers 18 h 30, pour une raison inconnue, brusquement la
coction s'arrête ; presque sans bruit un petit soleil
s'élève de l'athanor, et disparàit dans le plafond. Tous
les chiens des environs se mirent à aboyer. Ce soir-là, notre
hémisphère fut recouvert d'un immense éventail rouge, aux
longues branches vertes, irradiant depuis le nord : la gigantesque aurore
boréale de 1938.
- Dans ses Deux Logis alchimiques (p. 131 de l'édition 1945 et p. 274
de l'édition 1979) il faut donc, lire mardi 25 janvier (et non lundi
24), et 2') modifier l'analyse (de même dans L'Alchimie expliquée
p. 294) : il est impos-sible que ce soit l'ouverture de l'oeuf qui ait
déclenché l'aurore polaire, puisque celle-ci était
déjà visible à 17 heures en Ecosse. Par contre, il
apparaît vraisemblable que la coction, partiellement défectueuse,
ait commencé à libérer de l'énergie quelques heures
plus tôt, provoquant la naissance de l'aurore. Lorsque la vague de
particules ionisées atteignit le ciel parisien, l'oeuf subissant le
phénomène qu'il aurait lui-même engendré explosa ;
et si nous prolongeons l'hypothèse, une nouvelle vague de particules
aurait ainsi accentué l'aurore depuis le pôle boréal.
- Le 21 juillet, à Deuil, naissance de sa fille Isabelle.
1939
- Au début de l'été, il quitte Deuil pour s'installer
à Blicourt, près de Beauvais.
- Séjour d'un an chez les Travailleurs Militaires, à la
Pyro-technie de Bourges.
1940
- Dans sa famille, les événements sont remarquablement
groupés : un tiers entre mi-juillet et mi-août, deux tiers entre
mi-décembre et mi-janvier. Sa troisième fille, Béa-trice,
voit le jour le 16 décembre à Blicourt.
1944
- En décembre, il remet son manuscrit Deux Logis Alchimiques à
l'éditeur Jean Schemit, qui avait déjà publié les
deux livres de Fulcanelli. L'ouvrage sortira l'année suivante. Jean
Schemit, "beaucoup plus bibliopole que libraire, et philosophe
qu'érudit", était alors très malade, et devait mourir
peu après.
1946
- En juin, il s'installe à Savignies, près de Beauvais.
- Il écrit un article dans le n' 2 de la revue Initiation, Magie et
Science, à Paris. Il en écrira d'autres de 1957 à1962 ; la
revue, dirigée par Jean Lavritch, s'appellera alors (depuis 1947)
Initiation et Science, et cessera d'exister en 1965.
1948
- Il préface l'Anthologie de la poésie Hermétique (avec
une explication des planches) publiée par Claude Lablatinière
d'Ygé chez Montbrun à Paris.
1951
- En mai, il entreprend une nouvelle coction, sur lequelle il donnera de
précieux renseignements dans L'Alchimie expliquée sur ces textes
classiques.
1952
- Il revoit Fulcanelli (alors plus que centenaire), en Espagne, près
de Séville : "Tu me reconnais ?" lui dit le Maitre. Lorsqu'ils
s'étaient séparés, un quart de siècle plus
tôt, Fulcanelli, octogénaire, "était un beau
vieillard, mais un vieillard tout de même". Cette rencontre
extraordinaire montre un homme à la fleur de l'âge.
1953
- Il préface Aspects de l'Alchimie traditionnelle, publié par
René Alleau aux Editions de Minuit.
1954
- Le 5 février, décès de Paul Le Cour.
- En septembre, il préface la Nouvelle Assemblée des
Philo-sophes Chymiques, publié par Claude d'Ygé chez Dervy.
1955
- Il traduit, rédige, et commente Les Douze Clefs de la Philosophie de
Basile Valentin, qui sera publié en 1956 aux Editions de Minuit
(Réimpressions en 1972 et 1977).
1956
- Il écrit un article dans le n° 2 de la revue La Tour
Saint-Jacques à Paris, dirigée par Robert Amadou. D'autres
suivront, dont un dernier en 1962 dans les Cahiers de la Tour Saint-Jacques,
qui prolongeront la revue jusqu'en 1962année où elle cessera
d'exister.
1957
- Un article de lui est inséré dans l'Art magique,
d'André Breton. (Formes et Reflets, Paris.)
- Seconde préface pour une réédition du Mystère
des Cathé-drales (Omnium littéraire, Paris).
1958
- Il écrit un article sur Swift, dans les Cahiers du Sud à
MarseilSeconde préface pour une réédition des Demeures
Philoso-phales (Omnium littéraire, Paris).
- Décès, à l'âge de 89 ans, du philosophe
Philéas Lebesgue. Eugène Canseliet était très
lié avec cet homme extraordi-naire, qui semblait parler toutes les
langues, et depuis 1939, il lui rendait visite chaque semaine.
1963
- Il remanie et complète des articles qu'il a publiés entre
1934 et 1946, dans Le Trésor des Lettres, les Cahiers d'Hermès,
et surtout dans Atlantis. Regroupés en un seul ouvrage, ils seront
publiés l'année suivante chez Jean Jacques Pauvert, sous le titre
Alchimie.
- Il écrit un article sur l'OEuvre alchimique et la Sainte Messe, dans
le dernier numéro (n' 8) des Cahiers du Chêne d'Or, à
Paris.
- Il préface La Tradition Celtique dans lArt Roman, de Marcel Moreau.
1964
- Troisième préface pour une nouvelle édition du
Mystère des Cathédrales, chez J.-J. Pauvert. Les 39 planches de
J.-J. Champagne sont ici remplacées par 49 photographies, la plupart de
Pierre Jahan. Il y aura plusieurs réimpressions par la suite.
1965
- En janvier, troisième préface pour une nouvelle
édition des Demeures Philosophales, chez J.-J. Pauvert. Les 43 planches
de J.-J. Champagne sont remplacées ici par 46 photographies. Dans les
réimpressions ultérieures, plusieurs dessins de J.-J. Champagne
retrouveront leur place.
1966
- Il termine ses précieux commentaires du Mutus Liber, qui sortiront
en 1967 chez J.-J. Pauvert. (Réimpression en1974, vite
épuisée.)
1969
- Un article de lui est inséré dans l'Essai sur
l'expérience hallucinogène, de J.-C. Bailly et J.-P. Guimard
(Publié chez Pierre Belfond). De même avec L. Carny dans
Notre-Dame de Paris et l'Alchimie (Ed. Groupe des Trois).
1970
- Il préface Erotique de l'Alchimie, d'Elie-Charles Flamand,
publié chez P. Belfond.
1971
- Il rédige une introduction pour le Triomphe Hermétique de
Limojon de Saint Didier, publié la même année chez
Denoël à Paris. Le volume comporte en première partie une
version des planches du Mutus Liber d'après Jean Jacques Manget en 1702,
commentées par Magophon (Pierre Dujols) en 1914.
- Il termine la rédaction généreuse de L'Alchimie
expliquée sur ses textes classiques, publiée l'année
suivante chez J.-J. Pauvert. (Réimpression en 1980.)
1972
- Tout était prêt pour entreprendre une coction à
Coaraze, sur les hauteurs (690 mètres) près de Nice, mais les
augures arrêtèrent le Maître : brutalement, ses filles ne
pouvaient plus l'accompagner, l'une devait refaire sa vie, l'autre eut un
accident de voiture.
- Étude historique sur Nicolas Flamel, dans Le Livre des Figures
Hiéroglyphiques, publié chez Denoël.
1974
- En janvier, un terrible infarctus du myocarde l'amène au bord de la
mort, mais les médecins le sauvent. Affaibli, il se
régénère avec le sel qu'il extrait de la rosée. Le
Maître n'était pas en état de la récolter, mais, par
"hasard", des jeunes gens venaient de lui en offrir une bonbonne de
vingt-six litres, qu'ils avaient recueillis dans les Alpes.
- En décembre, il présente Trois Anciens Traités
d'Alchimie, qu'il avait lui-même calligraphié autrefois chez
Fulcanelli. L'ouvrage sera publié l'année suivante chez J.-J.
Pauvert.
1975
- Il publie un article intitulé "L'alchimie aujourd'hui",
dans la Quinzaine Littéraire de mars (n° 98).
1976
- Considérations liminaires pour Alchimie et révélation
chrétienne, publié par l'excellent Séverin Batfroi chez
Guy Tré-daniel.
- Interview d'une heure (le 24 août), par Ruben, sur France-Inter.
- Préface pour Terre du dauphin et Grand OEuvre solaire, publié
par S. Batfroi et Guy Béatrice chez Dervy.
1977
- Il donne une interview à Jean Laplace, qui fonde en fin
d'année une revue trimestrielle, La Tourbe des Philosophes, à
Grenoble. Des articles suivront, intitulés "alchimi-ques
mémoires". En début 1979, la revue sera reprise par un jeune
libraire de Paris.
1978
- Il préface quatre ouvrages : Sainte-Anne d'Alchimie de G.
Béatrice ; La lumière de l'invisible de J. Henry ,
Her-métiques Ballades de J. Laplace ; Héraldique Alchimique
Nouvelle de J. Camacho et A. Gruger.
- il revoie et augmente son Alchimie, publiée en 1964, et en donne une
nouvelle édition (chez Pauvert).
- Il est interviewé durant trois heures par Robert Amadou, qui en sort
aussitôt un livre, Le Feu du Soleil, publié chez Pauvert. Certains
passages de l'ouvrage irritèrent le Maître ; il règlera ses
comptes pages 30, 31, et 32 des Deux Logis Alchimiques. Par ailleurs, le Feu du
Soleil reste un document intéressant.
- Le 23 juin, il est interviewé durant une heure par Jacques Chancel,
dans l'émission Radioscopie. (France-Inter.)
1979
- Article de lui dans L'Alchimie, d'E.-J. Holmyard, publié chez
Arthaud.
- Il achève à Savignies de remanier ses Deux Logis Alchimiques,
publiés en 1945 chez J. Schemit. Considérablement
augmenté, c'est presque un nouvel ouvrage qui sera proposé au
public en janvier 1980. Les illustrations sont superbes, notamment celles
photographiées, par un de ses meilleurs disciples, au château du
Plessis-Bourré.
1980
- Il présente deux ouvrages : La femmes et l'OEuvre philosophal, de M.
Desimon, et La France des lieux et des demeures alchimiques, par J.
Charpentier.
- En mai, la chaîne de télévision Antenne Il tourne un
film sur lui à Savignies, mais il ne sera pas diffusé. A ce
propos, signalons qu'Eugène Canseliet est déjà
passé de nombreuses fois à la télévision, et nous
n'avons pas voulu alourdir sa chronologie avec la quantité d'interview
qu'il a accordées depuis des années.
1982
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